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Y a-t-il de quoi avoir peur de l’inconscient? (Celia Pousset -TLI-2014).

Posté par chevet le 24 janvier 2014

Avant l’hypothèse de l’inconscient, tout semblait plutôt limpide concernant notre esprit. Notre esprit était au fond notre conscience, dont nous avions donc connaissance, et qui nous rendait humains. Notre esprit était cette partie de nous-mêmes où toutes nos pensées se révélaient à nous de manière transparente. Selon cette théorie classique, que l’on retrouve par exemple chez Descartes, la conscience permet de se représenter le monde environnant et de se représenter soi-même. Nous avons donc conscience de ce que nous sommes et de ce que nous faisons «  je sais que je pense, je sais que je suis, je sais que j’agis ». La conscience de soi est aussi la connaissance de soi. Cette théorie de l’esprit comme conscience est rassurante car elle réconforte l’homme dans son existence, dans sa puissance et sa connaissance de soi. Mais elle n’est pas satisfaisante car elle n’explique pas tout, elle ne permet pas de comprendre toutes les situations de la vie. En effet, notre conscience n’est pas permanente, par exemple dans notre sommeil, où le contrôle et la signification de nos pensées nous échappent. Ou en ce qui concerne le lapsus, les paroles ne vont pas suivre la pensée, sensée les guider. Ces phénomènes, expérimentés de tous, révèlent l’existence de pensées inconscientes et donc d’une part de nous-mêmes qui nous échappe.  L’inconscient est donc une abondance d’idées, d’intentions, de rêves que nous ignorons. L’hypothèse d’un savoir intérieur caché n’est pas récente, Spinoza, au 18eme siècle, évoquait déjà l’idée des causes véritables de nos actions qui seraient pour la plupart du temps inconscientes. Elle a été portée devant un large public par les travaux de Freud.

En remettant en cause la théorie classique, la théorie de l’inconscient fait naître une multitude de questions et de craintes. L’inconscient fait peur car il suppose que nous ne nous connaissons pas vraiment, que nous n’agissons pas forcément par la force de notre volonté, et donc que notre liberté soit un leurre…  L’inconscient serait-il alors une force obscure qui soumet l’homme à l’exécution de ses désirs, ou une part de nous, bienveillante ? Y a t-il alors de quoi avoir peur de l’inconscient ?

Nous tenterons d’expliquer que cette théorie de l’inconscient pose des problèmes angoissants touchant la liberté, la connaissance de l’homme et sa bonté, la responsabilité. Puis nous essayerons de prouver qu’elle n’est pas le « mauvais ange, diabolique conseiller » qu’Alain décrivait dans ses Propos, enfin nous nous demanderons si la connaissance de soi-même est réellement nécessaire.

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L’inconscient est, pour beaucoup, assimilé à l’obscurité, dans le sens le plus sombre du terme, c’est à dire aux dimensions de notre esprit qui échappent à notre connaissance. En effet, cette conception est justifiée selon Freud. Dans la théorie Freudienne la mémoire et les pulsions fondent notre inconscient et son caractère pulsionnel est plus souvent retenu.

L’inconscient correspond donc à une dimension sauvage de l’homme, là où les pulsions primitives et les désirs refoulés règnent. L’homme étant un être originellement brutal, violent, masque ses pulsions et son agressivité naturelle afin de s’intégrer dans la société. Mais sa vraie nature ne disparaît jamais, elle est conservée à titre latent dans notre inconscient. Ainsi, certains désirs inavouables peuvent surgir en nous et nous effrayer. Par le moyen du rêve notamment, « tout rêve est réalisation de désirs » selon Freud. Et donc si certains d’entre eux nous apparaissent étranges, dérangeants, malsains, en connaissant la théorie de Freud, nous pouvons aisément imaginer notre inconscient entre des griffes diaboliques. Et alors, ces pensées inconscientes nous poussent à nous interroger : Qu’est ce que je souhaite vraiment ? Quelles sont mes motivations ? Qui suis-je ?

De plus, les manifestations de l’inconscient prennent souvent des formes effrayantes. L’hystérie, par exemple, est une crise somatique dont l’origine est psychologique, mais qui ne peut pas être maîtrisée par la pensée. Le somnambulisme aussi fait peur : l’individu agit inconsciemment quand il est supposé dormir. La dangerosité de cette partie du psychisme est révélée. L’hypothèse de l’inconscient dévoile donc l’idée d’une « psyché » insaisissable et obscure. En effet, le « moi » que l’on interroge n’est qu’une façade car il est un phénomène de surface qui dissimule des forces obscures.

La définition que l’on peut faire de soi est alors inexacte car elle omet la part inconsciente de nous-mêmes. Comment peut-on alors savoir qui nous sommes ? De plus, l’étendue de l’inconscient représenterait l’essentiel de notre esprit si l’on en croit Freud. Cela signifie que ce que l’on croit connaître de nous n’est qu’un fragment de notre être, que l’on prend pour le tout. Alors si le « moi » est partiellement définissable et la connaissance de soi-même inaccessible, la croyance et la confiance en soi sont fragilisées. Cette réflexion amène vers une autre interrogation métaphysique que l’on peut annoncer avec une citation de Freud « le moi n’est pas maître dans sa propre maison ». En plus d’une méconnaissance de soi, la théorie de l’inconscient suscite une autre inquiétude par rapport au contrôle que les hommes sont censés tenir sur leur vie.

Au début du 18ème siècle, Leibniz dans Nouveaux essais sur l’entendement humain, suggère l’existence de l’inconscient. Il nous dit qu’il n’y a pas de choix indifférent, si on le croit indifférent c’est qu’il est déterminé par ce dont nous avons pas conscience. Leibniz parle de « petites perceptions ». Ces « petites perceptions » sont des choses réelles que nous ignorons, mais, que notre inconscient a capté et qu’il va retransmettre sous forme d’action, que nous prenons pour une action indifférente. Imaginons, un point lumineux à gauche et un bruit désagréable à droite que notre conscience n’a pas remarqué, nous tournerons à gauche et penserons le faire de façon gratuite. Mais quelque chose en nous les a perçu et nous guide.

Nous pouvons faire le parallèle avec la théorie de Freud sur l’enfance : ce qui nous serait arrivé durant l’enfance serait gravé dans notre inconscient et conduirait l’action et les choix présents. Mais alors, tout cela, et l’idée même de l’inconscient, pose problème. Si nous sommes déterminés inconsciemment dans nos actes, par des « petites perceptions », par notre enfance, des désirs refoulés, (et aussi dans nos paroles : le lapsus), que reste-t-il de notre liberté ? Quelle place notre autonomie a-t-elle dans le déroulement de notre vie ?

Ma volonté pure et libre existe-t-elle ? La théorie de l’inconscient fait peur car elle nous amène à nous demander si, la liberté ne serait qu’une illusion de notre conscience. La liberté pourrait-elle être un idéal, une fiction née de nos pensées conscientes ? Se pose donc ici une ribambelle de questions vertigineuses. Et les questions, cela peut faire peur, surtout si la réponse franche n’existe pas.

Historiquement, cette peur concernant l’affirmation de l’existence de cet « autre moi » s’est exprimé par un rejet radical. En effet au 19ème siècle, la résistance contre cette théorie était forte car celle-ci oblige l’homme à avouer sa faiblesse, son impuissance : l’homme ne peut pas contrôler totalement sa pensée. Cela remet en question la théorie Cartésienne qui affirmait que la pensée serait « tout ce qui se fait en nous de telle sorte que nous l’apercevons par nous-mêmes ». Et, c’est également la supériorité que l’homme croit posséder, qui est malmenée. Car, si la conscience parfaite de l’esprit humain, qui symbolise sa liberté, est abolie, alors la liberté même de l’homme est interrogée. Ce rejet fut justifié par Freud comme la réaction à une troisième humiliation de l’homme : la « blessure narcissique ».

En récapitulant, l’hypothèse de l’inconscient montre que les hommes possèdent une liberté limitée par des déterminismes inconscients, qu’ils ne sont pas maîtres d’eux-mêmes, qu’ils ont des désirs irrépressibles bien qu’inconnus de leur conscience. Alors pourquoi assumer sa responsabilité ? La liberté est la condition de la responsabilité, alors si nous ne sommes pas vraiment libres, nous ne sommes pas non plus responsables. Nous pourrions invoquer cet argument pour se déresponsabiliser : « Si je suis détenteur d’une partie seulement de moi-même, je ne suis responsable que de celle-ci ». C’est la critique que fait Alain à la théorie Freudienne, pour lui, l’inconscient serait un alibi, un moyen de justifier nos travers : « la plus grave des erreurs est de croire que l’inconscient est un autre moi ». Les hommes auraient trouvé une excuse afin de se défaire de leurs fautes. Le langage courant traduit aussi l’absence d’implication personnelle dans une mauvaise action : « désolé je n’étais pas moi-même, j’étais hors de moi ». L’homme ne peut pas être responsable de ce dont il n’a pas conscience. Peut-on condamner quelqu’un si le dommage causé ne vient pas de sa volonté ? Si l’homme est juste l’outil de la réalisation « d’une pulsion » inconsciente ?

Mais alors comment peut-on juger le mal s’il ne vient pas directement de l’homme ? Le blâme d’une mauvaise action devient difficile si on accuse toujours l’inconscient d’être à l’origine du mal. Cela induit l’idée que l’hypothèse de l’inconscient conduirait à la perte de la morale. L’inconscient fait peur car il remet en cause l’idée du bien et du mal. Car l’action en bien ou en mal implique la responsabilité. La théorie de l’inconscient serait donc dangereuse car en déchargeant les hommes de leur responsabilité, elle justifierait l’existence du mal et l’excuserait.

En réalité, la peur de l’hypothèse de l’inconscient est surtout due à une méconnaissance de la théorie freudienne, et des réponses qu’elle apporte concernant nos craintes. Non, cet « autre moi » n’est pas le « monstre » que dénonce Alain, il n’est pas non plus une fatalité, et il n’est pas incompatible avec la liberté.

Avant toute chose il faut rappeler que, notre inconscient c’est nous, tout simplement, et pas une force étrangère dangereuse qui nous manipule. L’inconscient est une part de nous-mêmes importante car c’est notre histoire, notre mémoire. Nos souvenirs sont en nous, à l’état latent, nous en n’avons pas conscience à chaque pas que nous faisons mais, ils sont bien là, maintenus dans la partie inconsciente de notre esprit. L’inconscient c’est la mémoire, il fixe ce qui ne peut pas être conservé indéfiniment dans la conscience. En effet cette partie du psychisme est comme un espace de stockage, car, la conscience est concentrée pour le moment présent, pour l’action, elle ne peut pas s’embarrasser du passé. Le rôle de l’inconscient est donc de conserver des souvenirs qui peuvent resurgir dans le conscient plus tard. Notre part inconsciente désignerait donc ce dont nous n’avons pas ou plus conscience mais qui peut le devenir ou le redevenir. Car, rien n’est figé, rien n’est irréversible, tout souvenir est apte à émerger dans le conscient ou à tomber dans l’inconscient.

L’inconscient dispose d’une influence qui peut être bénéfique. Les expériences que nous vivons y sont ainsi retenues, et malgré que nous n’en ayons pas conscience, elles jouent un rôle essentiel dans nos actions et nos décisions. La mémoire de telle ou telle expérience nous sert dans la vision que nous avons de l’actuelle situation, comment nous appréhendons la vie, l’avenir. Par exemple lors d’une décision spontanée, sans considération des aspects positifs et négatifs du choix par manque de temps. Alors nous pouvons esquisser un lien entre l’inconscient et l’instinct. L’inconscient peut être utile dans le présent, se révéler être une aide, il serait alors, au contraire du « diabolique conseiller », un bienfaisant conseiller.

Nous avons vu dans la première partie que l’homme n’est jamais entièrement libre, maître de soi. Il agit pour la plupart du temps par des motivations inconscientes, rappelons :« le moi n’est pas maître dans sa propre maison ». Et nous avons donc soulevé le problème du libre arbitre : Si l’homme est déterminé par ses pulsions, ses désirs inconscients, est-il encore libre ?

Freud pour répondre à cette question propose une nouvelle conception de la liberté : la liberté commence dans la connaissance de nos déterminismes (dont nos déterminismes psychologiques). Par exemple, si un individu est sujet à des crises de colères violentes incontrôlables face à une situation précise mais sans en comprendre le sens, il lui faut en découvrir l’origine, faire surgir les raisons inconscientes de ses réactions agressives dans le conscient. Freud évoque notamment des névroses et montre qu’il peut les vaincre grâce à une thérapie, pour lui, le chemin de la liberté.

Mais si on veut généraliser le propos, la liberté, c’est prendre conscience de nos déterminismes afin de pouvoir agir en fonction d’eux. Se libérer passe par la connaissance de ce qui nous enchaîne, nous empêche, nous affaiblit. La connaissance, c’est la première étape vers une délivrance pour les malades, et vers une liberté plus lucide pour tous. Cela implique un travail sur soi, Freud nous dit qu’il faut éclairer l’inconscient, donc rendre conscient ce qui ne l’était pas «  là où il y a du ça, le je doit advenir ».

De plus ce n’est pas parce qu’il y a du déterminisme que nous ne sommes pas libres, mais au contraire, c’est parce que nous sommes libres qu’il y a du déterminisme, des choses qui nous résistent et qu’il faut essayer de surmonter. En effet, le pouvoir de la liberté s’exprime sur la résistance des déterminismes. La liberté, c’est avancer dans la direction souhaitée à travers les déterminismes, et en les maîtrisant s’ils empêchent notre bonheur.

Il n’y a pas de liberté absolue et la théorie de l’inconscient nous le démontre, mais cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas de liberté du tout. La liberté est compatible avec les déterminismes, même ceux qui sont inconscients. Le déterminisme inconscient n’est pas une fatalité, car il peut être compris, il peut être surpassé, et c’est cet effort qui est la preuve de l’existence de la liberté. Le fait de se confronter à notre inconscient affirme notre puissance de volonté, donc notre liberté. L’hypothèse de l’inconscient n’enterre donc pas notre croyance en la liberté, elle lui donne un nouveau visage, non pas celui de la toute puissance, qui ne signifie rien, mais d’une liberté à conquérir. L’inconscient ne doit pas nous faire peur car il n’est pas insaisissable comme on pourrait le penser, il y a la possibilité de « l’éclairer ».

            Alors si on peut éclairer notre inconscient, si cette théorie controversée n’exclut pas l’existence de notre liberté, alors nous sommes responsables. Nous sommes aussi responsables de notre inconscient, nos pulsions. Il est de notre obligation d’assumer la totalité de notre être. En réponse à ce malentendu selon lequel l’hypothèse de l’inconscient déchargerait les hommes de leur responsabilité, Freud déclare à propos de l’inconscient : « la responsabilité, je dois le dire, t’en incombe entièrement ». D’où l’importance du travail sur soi pour rendre conscient ce qui ne l’est pas, mettre de la lumière sur les pulsions, les comprendre, les maîtriser. Si l’angoisse vous prend de ne pas connaître de quel inconscient vous êtes responsables, vous pouvez aller, par le moyen de la psychanalyse, voir dans « les profondeurs » de votre esprit : c’est le message Freudien. Sartre l’affirme « l’homme est condamné à être libre », cela signifie qu’il doit toujours faire des choix (par exemple soigner sa névrose), donc il est toujours responsable.

            Ainsi, la théorie de l’inconscient n’est pas juste le moyen d’affirmer la bestialité de l’homme, elle ne remet pas non plus en cause sa liberté et donc sa responsabilité, par conséquent elle ne supprime pas l’idée du bien et du mal. Les craintes la concernant ne sont donc pas vérifiées. Reste néanmoins le problème de la connaissance de soi. L’hypothèse de « l’autre moi » rejette l’idée que l’homme se connaisse car il percevrait tout ce qui traverse son esprit. L’inconscient nie la connaissance de soi. Pourtant Socrate le recommandait : « connais toi toi-même ». Est-ce vraiment important de se connaître ? La parfaite compréhension de soi est réellement impossible. Seuls quelques éléments de représentation de soi nous sont donnés. Le plus souvent par l’expérience de la vie, mais tout ce qu’on ne fait pas, tout ce qu’on ne vit pas,  nous empêche d’avoir une connaissance complète de nous-mêmes. Que ferait-on si…? On ne  peut que l’imaginer, on ne le sait pas.

De plus, la façon dont on pense savoir qui nous sommes, diffère de ce que les autres croient connaître de nous. Mais qui est le plus proche de la vérité ? Autrui ne lit pas nos pensées, mais notre regard subjectif nous prive d’une compréhension lucide. Or une bonne compréhension est objective.

Apprendre à se comprendre est surtout nécessaire si nous allons mal, si nous sommes malades psychologiquement. La recherche de son « moi profond » peut être salutaire lorsque nous avons des troubles mentaux (névrose, psychose ) ou quand nous ressentons un malaisequotidien (phobie, dépression). En se connaissant mieux il est alors possible de se rendre compte des causes du problème et de pouvoir le surmonter, le maîtriser, et enfin vivre mieux. Au contraire, quand nous éprouvons une sérénité et un équilibre dans notre vie, quand on se sent heureux, la question de la dangerosité de notre inconscient ne se pose même pas. Ce serait comme une perte de temps. Il n’est pas crucial de prendre conscience de tout ce qui nous concerne, car quand on va bien, le plus important n’est pas de comprendre pourquoi, mais de profiter du moment. Essayer de s’analyser en permanence est peut être une façon de ne pas vivre pleinement.

Voir sa vie avec du recul est signe de sagesse mais ce n’est pas forcément la voie du bonheur. Car prendre conscience de quelque chose n’est pas toujours joyeux. Il y a sûrement des choses qui doivent rester inconscientes à notre esprit afin de préserver sa félicité. Et quand, ce qu’il y a de conscient en nous respire la satisfaction, chercher ce qui ne va pas dans l’inconscient, c’est assez triste. Donc, se connaître pour mieux réagir face aux situations de la vie, se révèle être utile, mais tout connaître de soi n’est pas nécessaire.

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La théorie de l’inconscient pose en effet plusieurs problèmes, tel que celui la connaissance de soi, le libre arbitre, la morale, et dont les réponses sont discutables et critiquables.  De plus, la théorie fait peur, peut-être par le fait qu’elle soit une hypothèse philosophique, et non scientifique. La science n’a pas de prise sur cet inconscient immatériel, mystérieux, et elle n’a jamais pu prouver son existence. La science n’a jamais pu, non plus, démontrer son inexistence, ce qui laisse le doute s’installer. Le manque d’informations et de certitudes concernant l’inconscient est une raison de notre méfiance. Cependant il ne faut pas avoir peur de l’inconscient. Cette théorie n’efface pas, comme certains l’ont craint, les deux précieuses valeurs qui font de l’homme, un être spécial : la liberté et la responsabilité.

 

 

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