Ecologie et économie (exposé de Morgan Hugo Moinet-Lemercier – Justine Bernard- tes2)

Posté par chevet le 12 mai 2009

Intro :Nous connaissons tous les problèmes environnementaux, tels que le réchauffement climatique ou la montées des océans, qui sont largement relayés par les médias ou par des documentaires comme « une vérité qui dérange » de Al Gore. Nous allons donc essayer de comprendre les raisons pour lesquelles on ne peut pas toujours concilier écologie et économie et pourquoi allons nous malgré tout devoir changer notre mode de vie.

Problématique : La croissance est-elle compatible avec la protection de la planète ?

I ) Ecologie et économie : un problème paradoxal.

Ecologie et économie compatibles ? Depuis la première révolution industrielle, les pays développés on voulu produire toujours plus pour améliorer le niveau de vie de la population, sans réfléchir aux conséquences environnementales. Aujourd’hui, l’économie a une place centrale dans notre société. Cependant les problèmes écologiques nous confrontent aux limites de notre société de consommation.

Economisme contre écologisme :
Les démarches économique et écologiste peuvent paraître antagonistes. La finalité que poursuit l’économie est la maximisation de la production, la croissance la plus élevée possible. Les ressources de la nature ne font pas partie de la réflexion économique : l’économiste est tenté d’y voir des facteurs de production externes dans lesquels on peut puiser sans compter. Au contraire, pour une écologie radicale, l’idée même de faire entrer la nature dans les calculs économiques est intolérable. Donner un prix au mètre cube d’eau propre ou à l’hectare de forêt tropicale, c’est déjà légitimer un droit à polluer et à exploiter l’écosphère, donc à compromettre les besoins des générations futures.

L’économisme peut donc s’opposer à l’écologisme. On a d’ailleurs vu dans les pays de l’Est qu’une conception extrême de la croissance par l’exploitation de la nature conduisait à des catastrophes écologiques parfois irréversibles. A l’inverse, l’application rigoureuse des principes de certains courants écologistes pourrait s’opposer à la croissance et au développement.

Economie et écologisme : le développement durable.Le développement durable peut être définit comme un mode de développement économique cherchant à concilier progrès économique, progrès social et préservation de l’environnement, considérant se dernier comme un patrimoine à transmettre aux générations futures.
Ce qui limite la mise en place du développement durable est le fait que la priorité des entreprises est la recherche du profit. C’est pourquoi, elle ne prennent en compte les problèmes environnementaux seulement si ça ne remet pas en cause leur profit ou bien si elle y sont contraintes par la législation ou un cahier des charges.

Exemple: Eco-marketing, apple et Round up

L’écologie devient un argument commercial, les entreprises utilisent l’éco marketing pour vendre, elle essai donc de montrer qu’elles prennent en compte les problèmes environnementaux. L’éco marketing est à la mode car il répond à la volonté des consommateurs d’agir pour l’environnement.

Photos Apple :

Cependant, dans certains cas, l’éco marketing est mensonger.

Photos Round Up : Le Round Up, jugé non écolo. Monsanto, qui commercialise ce désherbant leader sur le marché mondial, a été condamné en France pour publicité mensongère. L’herbicide était présenté comme «biodégradable», laissant «le sol propre». · Schéma : Augmentation de la population et baisse de la disponibilité d’énergies, un problème concret. ( il faut produire + pour nourrir la population qui augmente (augmentation besoin en alimentation) augmentation des besoins de production or produire plus nécessite plus d’énergies. Limites des bio carburants = baisse terre habitables et cultivables.

explication. Un pic pétrolier désigne le sommet de la courbe qui caractérise la production pétrolière par extension le « pic pétrolier mondial » désigne le moment où la production mondiale de pétrole commence à décliner du fait de l’épuisement des réserves de pétrole exploitables.

Transition : Prise de conscience de la crise écologique (médias) mais pas des problèmes éthiques. (responsabilité des pays du Nord)

II) A quoi ressemblerait une société qui aurait choisi le développement durable ?

Le développement durable n’est pas utopique et ne remet pas fondamentalement en cause les bases de notre société capitaliste.Que sera le siècle de l’après pétrole ? En France, le grenelle de l’environnement est la première marche d’un siècle à bâtir : le siècle de l’après pétrole. L’après pétrole c’est la fin du mythe d’un monde au ressources illimitées.

C’est la fin d’une certaine façon de produire et de consommer qui consiste, schématiquement, à trouver normal de manger des fraises en hiver, à trouver normal qu’un produit puisse parcourir près de 12 000 kilomètres en avion avant d’atterrir dans notre assiette, à trouver normal qu’une partie du monde produise ce que l’autre conçoit et consomme.

Ce que Jean-Louis Borloo appel l’après pétrole, c’est en fait une société qui aurais fait le choix d’une forme durable de développement, or le développement durable nécessite la remise en cause de la mondialisation tel que nous la connaissons, la remise en cause de nos modes de vie (habitat, transports, consommation) et une nouvelle organisation de l ‘appareil de production et de l’économie.

Il faudrait donc pour cela mettre en place des solutions pour que chaque continents, chaque pays soit totalement autonome sur le plan énergétique et puisse produire localement (Serge Latouche, théoricien du concept de décroissance parle ainsi de « relocalisation ».

Mais le concept de décroissance et la relocalisation des entreprises n’est pas un concept opposé à l’intérêt économique car avec l’augmentation du prix du pétrole et l’épuisement de la ressources, il sera bientôt plus rentable de produire localement. Nous somment en fait en marche vers une nouvelle révolution industriel qui sera en quelque sorte forcée par l’épuisement des ressources pétrolières. Le développement durable nécessite aussi une prise de conscience des problèmes éthiques.« Le monde a faim ! Et nous somme pourtant dans un monde d’abondance, en un temps où l’homme semble avoir tout maîtrisé, il y a presque 1 milliard de mal-nourris… » Il y aura peut-être, dans deux générations, 10 milliards d’hommes sur Terre. Le défi à relever est immense.

Le gaspillage dans nos sociétés d’abondance : Au Royaume-Uni, un tiers de la nourriture achetée n’est pas consommé et, aux Etats-Unis, les pertes observées au niveau des différents systèmes de distribution sont estimées à environ 100 milliards de dollars par an. A titre de comparaison, les besoins du Programme alimentaire mondial, qui vient au secours des populations souffrant de la faim, se sont élevés à 3,5 milliards de dollars (2,77 milliards d’euros) en 2008.

Au total, près de la moitié de la production alimentaire mondiale est aujourd’hui perdue, mise de côté parce qu’elle ne correspond pas à des normes de marchés ou gaspillée lors de la consommation.

On remarque le même problème pour l’eau. On retrouve ici la thèse Rousseauiste du progrès. Selon lui, le progrès est source d’inégalités. Ainsi, la mondialisation à creusé un fossé entre les pays développées du nord et les pays en voie de développement.

Ressources : 76 % de la population mondiale dispose de moins de 5 000 m3 d’eau par an et par habitant, et 35 % de moins de 2 000 m3, ce qui est très faible.« Nous ne pouvons tout simplement pas continuer à gérer l’eau comme nous l’avons fait par le passé, ou la sphère économique s’effondrera ».

Comme dit l’écologiste et philosophe Yves Paccalet, « l’écologie devrait imprégner chaque conscience, chaque décision économique ou politique. La solution est surtout philosophique. Nous devons savoir ce qui est vraiment bon pour nous. Quel est le vrai sens de notre vie… Est-il de consommer comme des imbéciles des produits qui ne servent à rien, en saccageant notre maison, la Terre ? L’avenir du monde dépend d’abord de chacun de nous ; de la révolution que nous accomplirons à l’intérieur de nous-mêmes : une révolution philosophique… Mais il faudra bien aussi organiser tout cela économiquement et politiquement. C’est cela que j’appelle la marche nécessaire vers les États-Unis du Monde ! ».

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